
L’Art du Nu a traversé les siècles. Depuis la préhistoire, la représentation
de corps nus est un des thèmes majeurs de l’art européen. Il est une
source d’inspiration, du dessin académique à toutes les influences qui ont suivi,
et le thème suggéré aux artistes participants à cette 40e
Marché d’Art Contemporain.
GRAND MARCHÉ
d' Art Contemporain
Place de la BASTILLE - PARIS
Du mercredi 1er mai au dimanche 5 mai 2013
“La Bastille se met à nu !”

Le GMAC - Bastille, à raison de deux manifestations annuelles, fête ses 20 ans
Plébiscité par le grand public, autant apprécié par les professionnels que
les amateurs d’art avec plus de 26.000 visiteurs en novembre dernier, il encourage
et soutient la création artistique et contribue au dynamisme du marché de l’art
parisien. Pour beaucoup d’artistes, le GMAC a été l’impulsion qui leur a permis
de mettre un pied à l’étrier et de se faire connaitre.C’est aussi un vivier de jeunes
talents.

Véritable atelier géant Place de la Bastille et tout au long de l’Arsenal, c’est
dans une ambiance conviviale que les 480 artistes français et étrangers et que les 114 nouveaux exposants feront voyager
les visiteurs au travers de leurs oeuvres
vendues à des prix atelier. Un nouvel espace “Photos” sur le boulevard Bourdon est à découvrir absolument.
Les enfants fêteront l’art du dessin, de la peinture
et de la sculpture dans les ateliers VERPAL et Boubok qui leur sont entièrement réservés.

Venez nombreux fêter les 20 ans du Grand Marché d’Art Contemporain Bastille du 01 mai au 05 mai

Horaires: 11 h à 20 h tous les jours
Adresse: Place de la Bastille, 75004 Paris et 75012 Paris
dates: du 01 mai au 05 Mai 2013
jeudi 2 mai de 17 h à 22 h
Metro: Place de la Bastille, stations de métro Bastille
et Quai de la Râpée, lignes 1, 5 et 8.
Bus : ligne 29, 65, 69, 76, 86, 87, 91
Opéra Bastille, Bastille
Tarifs : 10 euros (gratuit jusqu’à 15 ans)
www.verpal.fr / www.atelierboubok.com
offerts gracieusement aux enfants
restauration, bar et salon de thé
Relations presse:
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Joël Garcia Organisation
42, rue du Père Corentin - 75014 Paris.
01 56 53 93 93 - Fax : 01 56 53 93 99
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- www.joel-garcia-organisation.fr


Voir sur : www.louisegaggini.com

FIRENZE, 100 cm de H, Techniques mixtes, Pigments or et feuilles d’or

VENEZIA, 45 cm de H, Techniques mixtes, Pigments or et feuilles d’or

LUCCA, 60 cm de H, Techniques mixtes, Pigments bleus et argent

NAPOLI, 40 cm de H, Techniques mixtes, Pigments argent

PALERMA, 35 cm de H, Techniques mixtes, Pigments argent et feuilles d’argent

PROFUMO, 20 cm de H, Pigments argent
ANNÉES FOLLES, 70 com de H, Techniques mixtes

CALICE, 60 cm de H, Techniques mixtes, Pigments or et argent

ROMANESCO, 70 cm H, Techniques mixtes, Pigments or et argent

LA PICCOLiNA, 30 cm de H, Techniques mixtes, Pigments argent

PISE, 30 cm H, Techniques mixtes, Pigments argent
Site Officiel Louise Gaggini
http://www.louisegaggini.com

En janvier 1979, Soulages en travaillant sur un tableau ajoute, retire du noir pendant des heures. Ne sachant plus quoi faire, il quitte l'atelier, désemparé. Lorsqu'il y revient deux heures plus tard : «Le noir avait tout envahi, à tel point que c'était comme s'il n'existait plus». Cette expérience marque un tournant dans son travail. La même année, il expose au Centre Georges-Pompidou ses premières peintures monopigmentaires, fondées sur la réflexion de la lumière sur les états de surface du noir, appelé plus tard « outre-noir ».
Pierre Soulages, ombres et lumières









Pierre Soulages, né le 24 décembre 1919 à Rodez (Aveyron), est un peintre et graveur abstrait français, particulièrement connu pour son usage des reflets de la couleur « noir », qu'il appelle noir-lumière ou outre-noir. Ayant réalisé plus de 1 500 tableaux qu'il intitule tous du mot de peinture suivi de la date et du format1, il est un des principaux représentants de la peinture informelle.
Dès son plus jeune âge, à Rodez, cet aveyronnais est fasciné par les vieilles pierres, les matériaux patinés et érodés par le temps, l'artisanat de son pays du Rouergue et ses âpres paysages, particulièrement les Causses. Il a tout juste huit ans lorsqu'il répond à une amie de sa sœur aînée qui lui demande ce qu’il est en train de dessiner à l’encre sur une feuille blanche : un paysage de neige. « Ce que je voulais faire avec mon encre, dit-il, c’était rendre le blanc du papier encore plus blanc, plus lumineux, comme la neige. C’est du moins l’explication que j’en donne maintenant. »2
À douze ans, son instituteur l’emmène, avec sa classe, visiter l’abbatiale Sainte-Foy de Conques, où se révèlent sa passion de l’art roman et le désir confus de devenir un artiste. Il accompagne dans ses recherches un archéologue local et découvre lui-même au pied d’un dolmen des pointes de flèches et des tessons de poteries préhistoriques qui entrent au musée Fenaille de Rodez. Il reçoit aussi le choc émotionnel des peintures rupestres des grottes du Pech-Merle dans le Lot, de Font-de-Gaume en Dordogne, d’Altamira en Cantabrie (Espagne), puis de Lascaux en Dordogne (découverte en 1940).
Il commence à peindre dans son Aveyron natal avant de « monter à Paris » à dix-huit ans pour préparer le professorat de dessin et le concours d'entrée à l'école des beaux-arts. Il y est admis en 1938 mais il est vite découragé par la médiocrité et le conformisme de l'enseignement qu'on y reçoit et retourne à Rodez. Pendant ce bref séjour à Paris, il fréquente le musée du Louvre et voit des expositions de Cézanne et Picasso qui sont pour lui des révélations, l'incitant à rentrer chez lui, à Rodez, pour se consacrer uniquement à la peinture1.
Il est mobilisé en 1940, mais démobilisé dès 1941. Il s'installe en zone libre, à Montpellier, et fréquente assidûment le Musée Fabre. Réfractaire au STO en 1942, il passe le reste de la guerre auprès de vignerons de la région qui le cachent.
En 1946, il s'installe dans la banlieue parisienne et se consacre désormais entièrement à la peinture. Il commence à peindre des toiles abstraites où, utilisant le brou de noix, le noir domine, toiles refusées au Salon d'automne de 1946. Il les expose au Salon des surindépendants en 1947, où ses toiles sombres détonnent au milieu des autres, très colorées : « Vous allez vous faire beaucoup d'ennemis », le prévient alors Picabia3. Il trouve un atelier à Paris, rue Schoelcher, près de Montparnasse.
À partir de 1948, il participe à des expositions à Paris et en Europe, notamment à « Französische abstrakte malerei », dans plusieurs musées allemands, aux côtés des premiers maîtres de l'art abstrait comme Kupka, Domela, Herbin etc. En 1949, il obtient sa première exposition personnelle à la galerie Lydia Conti à Paris ; il expose également à la galerie Otto Stangl, de Munich, à l'occasion de la fondation du groupe Zen 49. En 1950, il figure dans des expositions collectives à New York, Londres, São Paulo, Copenhague. D'autres expositions de groupe présentées à New York voyagent ensuite dans plusieurs musées américains, comme « Advancing French Art » (1951), « Younger European Artists » (Musée Guggenheim, 1953), « The New Decade » (Museum of Modern Art de New York, 1955). Il expose régulièrement à la galerie Kootz de New York et à la galerie de France à Paris. Dès le début des années 1950, ses toiles commencent à entrer dans les plus grands musées du monde comme la Phillips Gallery à Washington, le Musée Guggenheim et le Museum of Modern Art de New York, la Tate Gallery de Londres, le Musée national d'Art moderne de Paris, le Museu de Arte moderna de Rio de Janeiro etc. Aujourd'hui, plus de 150 de ses œuvres se trouvent dans des musées. En 1960 ont lieu ses premières expositions rétrospectives dans les musées de Hanovre, Essen, Zurich et La Haye. De nombreuses autres suivent. De 1949 à 1952, Soulages réalise trois décors de théâtre et ballets et ses premières gravures à l'eau-forte à l'atelier Lacourière.
À l'occasion de son 90e anniversaire, le Centre Pompidou présente en octobre 2009 la plus grande rétrospective jamais consacrée à un artiste vivant par le Centre depuis le début des années 1980, avec plus de 2000 m2 d'exposition6. Malgré trois semaines de fermeture en raison d'une grève des personnels, l'exposition reçoit 502 000 visiteurs, soit 4 736 visiteurs par jour en moyenne, se classant en quatrième position des expositions les plus fréquentées de toute l'histoire du Centre Pompidou. Parallèlement, le Musée du Louvre expose la même année une peinture de l’artiste de 300 x 236 cm, datant du 9 juillet 2000, dans le Salon Carré de l'aile Denon
source Wiki -

Ania Borzobohaty est née à Paris (27/12/1972). De double nationalité française et polonaise, elle vit et travaille entre Paris et Caracas (Venezuela). Diplômée d’un troisième cycle à l’Université de la Sorbonne, elle a également étudié aux Beaux Arts de Grenade (Espagne) et de Varsovie.
Ses oeuvres sont présentes dans les collections suivantes: Museo Omar Carreno, Margarita, Venezuela; Museo Narvaez, Margarita, Venezuela; Museo Scultura Contemporanea, Matera, Italie; Madi Museum, Dallas, Etats Unis; Museo Madi, Sobral, Brésil; Musée de Montbéliard, Montbéliard, France; Mobil Madi Museum, Budapest, Hongrie.
Ania Borzobohaty est une jeune artiste d’origine polonaise qui sculpte l’espace. Elle en saisit des blocs, les fragmente, les affine, les dispose en éléments plus petits qu’elle fait jouer avec des plans métalliques, pleins ou perforés, perpendiculaires, parallèles entre eux, immobiles pour la plupart, ou discrètement articulés pour certains.
Une polychromie réduite brise toute monotonie.
Chaque euvre et nous retrouvons ici l’esprit de K. Kobro et de H. Berlewi- joue subtilement avec l’espace, la lumière, les formes, les lignes, les plans, les volumes… Chaque élément, à son tour, dirige une sorte d’orchestre de chambre : aucun n’est privilégié, chacun joue parfaitement sa partition et le temps de notre délectation fait le reste ».
Bernard Fauchille
Voir la video du travail de Ania Borzobohaty - clic ci-dessous:
http://www.youtube.com/watch?v=3s81_2hS464
Expositions récentes:
Exposition personnelle, centro Lia Bermudez, Maracaibo, Venezuela ; Exposition personnelle, Vierde Dimensie Gallery, Plasmolen, Pays bas; Exposition personnelle, Lundmark Gallery, Stockholm, Suède; Exposition personnelle, Graphic Art Gallery, Caracas, Venezuela; Art Miami Art Fair, Galeria Okyo, Miami, Etats Unis; Abstrakcja i Kinetyka, Atlas Sztuki, Lodz, Pologne; Hommage à Henri Prosi, Galerie Gran Eterna, Paris, France; Art Paris, Galerie Zafra, Paris, France; Mujeres y geometria, centro de arte Daniel Suarez, Caracas, Venezuela; ArtBo, Graphic Art Gallery, Bogota, Colombie; In Geometria, Castelnuovo, Naples, Italie; Treffpunkt Kunst, Museum Haus Ludwig, Saarlouis, Allemagne; Exposition Madi, Reves Studio Galeria, Budapest, Hongrie; Pan Amsterdam, Vierde Diemensie Gallery, Pays Bas; Expancionismo, Durban Segnini Gallery, Caracas, Venezuela; Exposition ACI, Galerie JG Art Visual, Fortaleza, Brésil...







Portrait de Ania Borzobohaty

A C K O
vit et travaille à Paris, peintre autodidacte née à Paris en 1961.
D’abord un travail de matières aux couleurs subtiles oriente le regard à l’intérieur des carrés imbriqués. Une abstraction sereine, un chemin vers le centre du moi.
Puis après avoir installé son atelier au Vietnam pendant plusieurs hivers, Acko travaille sur le thème du calendrier lunaire, avec l’apparition sur la toile de son personnage astrologique chinois, le buffle, sous la forme de la Bufflette, la Bubala ou la Bubalita. Acko érige ses personnages/bêtes à cornes chimériques droits dans leurs bottes, mais leur physionomie est facétieuse. Alter ego et sujets de travail, en constante métamorphose, les Bubalas et leurs déclinaisons offrent une ouverture décalée sur l’intime et sur le monde.
Son travail est un questionnement constant au travers du geste pictural et des mots, éléments graphiques chargés de sens. La démarche cérébrale prend un aspect ludique et les éléments de récupération désacralisent la noblesse de la peinture à l’huile.
On entre dans un univers parallèle où l’instant est trituré, dramatisé et célébré dans une conjugaison des matériaux, des formes et de la couleur.
« Cerebrum spontex » voilà comment Acko résume son travail et traduit de façon fantaisiste sa devise : « Mon cerveau est une éponge avec un côté qui gratte. »
CONTACTS :
GALERIE VIVENDI / HACHEM - 28 place des Vosges - 75003 PARIS - http://www.vivendi-gallery.com/
(sans relation avec le groupe du même nom)
GALERIE FREDERIC GOLLONG - 59 rue Grande - 06570 SAINT-PAUL de Vence - http://www.gollong.net/
GALERIE PAGE - 37 rue Mazagran - 64200 BIARRITZ-
http://galerie-page-biarritz.blogspot.fr/
GALERIE AUDIBERT - 130 avenue de Verdun - 91550 PARAY-VIEILLE-POSTE - 00 33 (0) 1 69 38 92 71
STERN-PISSARRO GALLERY - 66 St James's Street,
LONDON SW1A 1NE - http://www.pissarro.net/








Isabelle de Joantho vit et travaille au Pays Basque où elle a été maintes fois primée pour ses travaux.
Aujourd'hui, exposée dans de nombreuses galeries, dans l'hexagone et à l'étranger, ses oeuvres, sculptures ou peintures, puisent leurs racines dans les sentiments qu'évoquent les traces et les souvenirs.

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