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Eh oui, la guerre sévit, les colères grondent et les «raisins de la colère» murissent vitesse grand V, mais dans le monde émergent des libertés nouvelles et j’ai envie de vous dire que la beauté et la tendresse toujours peuvent nous bercer, avec la force et la joie, regardez cette vidéo et laissez-vous porter par la douceur d’un monde originel, le nôtre que nous prenons si peu le temps d’aimer…


 

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Certainement, car la sexualité fait autant tourner le monde que l'économie.

Nouvelles, grands classiques de la littérature, mais aussi reportages et web-expos, vous êtes sur le seuil de notre rubrique lubrique.

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Prévenir, Comprendre, et Mieux vivre avec le Diabète

 

Au sommaire vous trouverez :

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- Les complications du Diabète

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– comprendre l’anévrisme

- l’utilisation de la «metformine»

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- Gros dossier: Mincir de plaisir, des menus type.

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Nutrition :

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Un N° 17, Complet, pour une vie pleine de bonnes résolutions.

DIABETE MAGAZINE , chez votre marchand de journaux.

Inclus: Le Diabétique Gourmand, des recettes goûteuses et light.

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« Je suis à ma place et j’aime mon métier ! » Agnès Reinhardt est professeur de productique dans un lycée professionnel

agnes-reinhardt uneLa première fois que l'on rencontre Agnès Reinhardt, dans le cadre de sa profession, c'est-à-dire au lycée professionnel Clément-Ader, de Samatan dans le Gers, un lycée des métiers de l'industrie, on est surpris. Le terme est faible.

L'établissement est moderne, on suit une enfilade de couloirs, on traverse divers ateliers où vont et viennent des hommes, jeunes, en bleu de travail. Il y a de grosses machines. Une effervescence. Un climat. On est « entre hommes ».

Et puis, cette « petite bonne femme ».

Si on n'est pas averti, on se demande ce qu'elle fait là. Elle se présente : c'est la prof d'atelier de productique c'est-à-dire qu'elle enseigne toutes les manières de fabriquer des pièces mécaniques. Dans le langage courant on parlera de tournage-fraisage. Même si le commun des mortels ne sait pas exactement ce que c'est, le tournage fraisage, ces deux termes sonnent de façon assez familière à nos oreilles. Suffisamment pour nous dire : mais c'est pas un job de fille !

Il faut vous dire que ce prof d'atelier n'est pas très grande, plutôt menue, un visage d'ange, un regard pétillant de malice et un rire qui fuse sans retenu. Et si je précise ces arguments, c'est pour mieux souligner le paradoxe qui existe entre ce métier est celle qui l'exerce.

Les élèves qui l'entourent, ont entre 14 et 22 ans, de la classe de seconde au BTS. Eux, ils sont tombés dans la mécanique depuis qu'ils sont tout petits. Mais pas elle ! Ils ont appris à la respecter. Entre elle et eux, un pacte. Une connivence. Elle a gagné.

Le déclic : une tondeuse à gazon.

Avec gentillesse, un petit air amusé, Agnès raconte son cheminement. Elle est habituée à surprendre « son » public et l'on devine une sorte de jubilation, comme si elle nous faisait une bonne farce.

« J'ai 38 ans. Je suis née dans le Lot-et-Garonne et je suis en poste à Samatan depuis sept ans. Ah oui, et je suis issue d'un milieu bourgeois-catho. »

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Voilà pour camper le personnage.

En fait, Agnès a grandi dans un gynécée auprès de sa mère et de ses trois sœurs. Elle est la benjamine. Son père, séparé de sa mère depuis qu'elle est toute petite, meurt quand elle a 11 ans. Il était médecin. Alors tout naturellement, Agnès rêve qu'un jour elle sera chirurgienne.

« C'est peut-être la raison de mon choix... de vivre en milieu masculin... »

Pour compenser...

Bonne élève à l'école, c'est une matheuse. Elle prépare un bac C quand le destin (elle ne croit pas au hasard) lui donne rendez-vous. Le proviseur de son lycée – un lycée général - est un ancien ingénieur des Arts et métiers.

« Il a invité un enseignant à venir nous présenter l'école. Curieuse de nature, j'y suis allée. J'étais la seule de ma classe. Il nous a expliqué ce qu'était la mécanique : cela permettait par exemple de mettre au point une tondeuse à gazon afin qu'elle puisse se déplacer toute seule pour tondre. C'est bête mais j'ai retenu ça ! J'étais fascinée par le côté pratique de la technique, la fabrication et la conception de mécanismes. Pourtant, c'est vrai, rien ne me prédisposait à m'engager sur ce terrain ! »

Agnès était une jolie jeune fille, très féminine, pas vraiment sportive, pas du tout casse-cou. Rien à voir avec un « garçon manqué ». Adolescente, elle a fait de l'équitation. Le ski en hiver. Après réflexion, elle ajoute :

« J'aimais bricoler...oui, j'adorais ça. Ce n'était pas une passion mais jamais bien. Quant à la mécanique, je n'y connaissais rien et je n'en sais pas plus aujourd'hui. Je ne rattraperai jamais mes lacunes là dessus. Et peu importe ! »

Agnès décide de s'orienter dans la voie qu'elle vient de découvrir, parce que c'est nouveau pour elle :

« J'aimais les maths mais pas assez pour leur consacrer ma vie. Alors, je suis rentrée en prépa techno au lycée Déodat de Séverac à Toulouse, pour devenir ingénieur en mécanique, orientation « production ». Le premier jour de la rentrée, j'ai regardé tout de suite s'il y avait d'autres filles... Nous étions trois dans tout le lycée ! Rien à voir avec l'établissement que je venais de quitter. Ici, la configuration des lieux rappelait celle d'usines. J'étais assez désorientée : je partais de zéro. C'était très dur. Il faut dire que je ne savais pas faire la différence entre une vis et un boulon ! Mais je me suis sentie toujours bien accueillie. »

Elle évite l'école des Arts et métiers, soulagée.

Agnès y suivra trois ans d'étude (elle a redoublé la première année ce qui lui a permis de renforcer ses connaissances).

« J'ai eu la chance de rater le concours d'entrée à l'école des Arts et métiers. Je suis heureuse de ne pas être passée par là. En effet le bizutage est une énorme machine à broyer les gens pour les formater selon un modèle unique, quitte à les voir renoncer aux valeurs humaines. Si par malheur on résiste aux rouages de cette école, on ne fera jamais corps avec elle. »

Agnès voulait rester maîtresse de sa vie. Pas question de faire passer sa profession avant une vie de famille.

« La prépa, c'était très dur, très physique. J'étais épuisée. Ensuite, je suis rentrée à Normal Sup à Cachan. Je me souviens de la réflexion de ma mère, qui jusque-là ne s'était pas exprimée sur mon orientation professionnelle, du moment que j'avais un objectif, c'était bien pour elle. Mais là, déçue, elle m'a dit : tu ne vas pas devenir fonctionnaire ! »

L'école normale supérieure de Cachan proposait plusieurs disciplines.

« On était mélangé. En cours il n'y avait quasiment que des garçons. Je me souviens que je faisais beaucoup la fête. C'était des années assez incroyables. »

C'est à Cachan qu'elle rencontre Thomas, qui deviendra son compagnon et le père de ses deux petits garçons. Ils suivent le même cursus et sont aujourd'hui dans le même établissement.

« La contrainte de signer un engagement de dix ans avec l'État dans lequel les années d'études étaient prises en compte, cela ne m'a pas pesé. Et j'ai préparé mon agrégation. Il y avait un énorme contraste entre prépa et la fac. Ceux qui arrivaient de fac l'ont trouvé difficile. Pas moi. J'étais habituée à bosser dur. »

Six ans d'études, puis un premier DEA, qu'elle abandonne au bout de quelques mois. Elle commence alors un travail de recherche sur un an, avec un thème :

« J'en ai fait un autre pour raccrocher avec mon rêve d'enfant : la chirurgie. Et j'ai choisi la biomécanique. Une très chouette expérience. En binôme pendant un an avec un chirurgien. C'était fascinant pour moi. J'ai étudié l'anatomie. J'ai même assisté à une grosse opération sur une journée entière en orthopédie : ils utilisaient une scie, un marteau. C'était impressionnant. Je suis vraiment content d'avoir pu approcher ce métier car j'ai compris que ce n'était pas ma voie. »

Agnès ne se sent pas faite non plus pour la recherche. Elle n'aime pas le milieu, les comportements mais elle est contente de l'expérience. Elle poursuit sa formation de professeur à l'IUFM de Lille :

« J'étais sûre qu'en demandant Lille, je l'aurais ! » dit-elle avec un petit sourire frondeur.

La première heure d'enseignement a été horrible.

Elle y passe une année. Et puis arrive la confrontation avec les élèves. Elle est terrorisée par l'idée de sa première heure d'enseignement. Elle avait stressé pour l'agrégation, rien à voir face à l'idée d'enseigner. Et d'enseigner à un public bien particulier.

« Cette première heure a été horrible. »

Agnès avait 27 ans lors de son premier poste. La journée est restée gravée dans sa mémoire. Une journée sombre. Terrible. Elle a ouvert la porte de la classe. Ils étaient là, ses élèves, qui l'attendaient en se frottant les mains, la dévisageant avec insolence. On imagine le tableau. La prof, toute menue, traqueuse et les garçons, de solides gaillards, qui n'ont pas froid aux yeux, qui se sentent forts face à elle, tels de gros chats se régalant d'avance des misères qu'ils vont infliger à la petite souris... Et ils ne s'en priveront pas.

« J'ai survécu car j'étais bien entourée, grâce aux gens de l'IUFM. Je les ai appelés à l'aide tout de suite. Ça m'a sauvée ! L'IUFM n'existe plus depuis trois ans pourtant c'était utile, fondamental, même s'il y avait des réformes à apporter. C'est dramatique que cela n'existe plus. Moi, ça m'a remonté le moral, ça m'a ouvert des pistes. Oui, cette première année professionnelle a été difficile, même si les gens étaient chaleureux. Et j'ai aimé cette ville. Mais à aucun moment j'ai pu penser que je m'étais trompée. »

Agnès a choisi d'enseigner le génie mécanique, c'est-à-dire l'usinage, la fabrication au sens large. Le fait d'être une fille, dans ce milieu typiquement masculin, lui a été quelquefois favorable. Mais dit-elle, « l'agrégation je l'ai méritée. »

Elle se souvient. Elle est passée la première. On avait tiré au sort une lettre de l'alphabet, le « R » était sorti. Elle s'appelle Reinhardt ! Il n'y avait pas de femmes dans le jury. Quand ces messieurs ont vu que l'élève Reinhardt était une jeune fille, ils n'ont pas caché leur surprise. L'un d'eux l'a appelée « la petite bonne femme ».

« Rien à voir dans le ton, avec la façon dont vous me décrivez comme une petite bonne femme », me dit Agnès. Je peux imaginer.

« A Lille, la première fois que je suis montée dans le bus des élèves de ma catégorie, ils m'ont dit : c'est pas le bus des coiffeuses ! »

Usiner une pièce, ça me fait rêver.

On dit toujours que les femmes doivent prouver deux fois plus leur valeur que les hommes. Agnès n'a pas été épargnée et ce qu'elle a acquis, elle peut en être fière. Elle ne regrette rien. Elle aime ce qu'elle fait. Elle aime l'usinage bien qu'elle n'ait jamais eu l'esprit « mécanique ». Elle est à sa place, dans son domaine. Elle est compétente dans sa partie, l'enseignement.

Quand elle fait un retour en arrière, quand elle se revoit en classe de terminale, si à ce moment-là on lui avait dit qu'un jour elle serait professeur d'atelier dans un lycée professionnel, elle n'en serait pas revenue. Pourtant aujourd'hui, elle se sent bien là où elle se trouve, avec ses garçons. Au début de sa vie de prof, elle vouvoyait les élèves, pour mettre une distance, se protéger. Et puis au fil du temps, de l'expérience, elle a pris de l'assurance et elle s'est aperçue que quand elle s'énervait un peu, elle les tutoyait. Elle a fini par se dire pourquoi ne pas passer au « tu » ? Le contact avec les lycéens, quel que soit leur âge, a pris une densité humaine qui comble Agnès.

« J'aime l'atelier. Je prends plaisir à fabriquer une pièce. Ca me fait rêver autant que les élèves. Je préfère l'enseignement au travail en entreprise. J'y prends de plus en plus goût... »

agnes-reinhardt3Depuis peu, Agnès Reinhardt fait partie du jury des Olympiades des métiers. Elles sont deux femmes, seulement, au niveau international. Son homologue est Canadienne. Elles sont devenues amies.

Agnès a découvert les médecines naturelles et les bienfaits de l'homéopathie par l'intermédiaire de Thomas, son compagnon. Tous deux partagent le même engagement écologique et social. Il y a un an, elle découvrait la philosophie des Amacca (Associations pour le maintien des alternatives en matière de culture et de création artistique) et elle est devenue trésorière de celle de son village.

Et puis, ils restaurent un moulin acquis avec un bail emphytéotique,

la vie est belle !

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